Lors d’une souscription à un crédit immobilier, le taux d’intérêt s’avère être l’un des éléments les plus importants qui attirent l’emprunteur. Il pourra surtout en déterminer le taux de remboursement. Toutefois, il faut savoir que ce taux peut être différent d’un établissement de crédit à un autre. Par contre, il est toujours encadré strictement par la réglementation en vigueur pour éviter les abus.

Le taux d’intérêt en quelques mots

Le taux d’intérêt désigne le pourcentage perçu par la banque en contrepartie du prêt accordé à l’emprunteur. Autrement dit, il constitue une rémunération du capital prêté. Le prêteur doté d’un statut de commerçant-personne morale réalise un acte de commerce en monnayant le capital prêté. Il présente donc un service payant, comme tout autre établissement qui vend un produit ou un service. La banque offre ainsi une marge de temps à l’emprunteur pour que ce dernier puisse honorer son obligation de remboursement. Elle peut s’étaler jusqu’à 20 ans.

De ce fait, la répartition de ce remboursement dans le temps constitue l’une des principales justifications de la perception de l’intérêt par le banquier. Outre la rémunération, ce taux d’intérêt représente aussi la contrepartie du risque prêteur. Il s’agit de la prise de risque du banquier lors du déblocage du capital. En effet, il se peut que l’emprunteur devienne insolvable au cours du temps. En outre, il faut savoir que le taux d’intérêt change selon le type de prêt, la durée de l’emprunt ainsi que l’ampleur du risque prêteur.

Crédit immobilier au taux fixe

Ce type de taux d’intérêt est souvent appliqué pour les crédits de longue durée, c’est-à-dire plus de 15 ans. Fixé par les deux parties dès la signature du contrat de prêt immobilier, il reste stable et a priori intangible. En effet, le principe est que ce taux sera le même jusqu’à la fin de la période de remboursement. Toutefois, il existe toujours une dérogation. Après une renégociation, ce taux fixe peut être modulé. Le prêteur et l’emprunteur pourront, par exemple, prévoir que les mensualités seront constantes ou progressives.

Ce taux fixe permet à l’emprunteur de s’offrir un gage de sécurité financière. En effet, il est assuré de payer des mensualités avec un montant qu’il connait au préalable. En revanche, l’inconvénient se situe sur la rigidité de ce taux. S’il y a, entre autres, une baisse réglementaire des taux d’intérêt, l’emprunteur n’en bénéficiera pas. Toutefois, s’il y a une hausse, ce taux d’intérêt reste le même. Ainsi, il est indispensable de bien comparer les taux d’intérêt avant la signature du contrat. Vous pouvez, par exemple, visiter l’https://www.moncreditimmo.org/.

Crédit immobilier au taux révisable

Lors de la souscription à un crédit immobilier, le porteur du projet peut choisir un prêt à taux révisable. Toutefois, celui-ci n’est accordé que pour un prêt de courte durée. En plus de cela, la banque exige toujours des garanties financières avant de l’octroyer. À la différence d’un taux fixe, le taux variable ou révisable est un taux d’intérêt débiteur qui peut être modifié selon la conjoncture économique et les indices de références bancaires. Il peut être révisé à la hausse comme à la baisse.

Ce caractère révisable impacte ainsi le remboursement de l’emprunt, car avec un taux d’intérêt modulable, les mensualités à rembourser le seront aussi. En outre, son principal inconvénient demeure sur le fait que les taux pratiqués sont susceptibles de grimper à la flèche du jour au lendemain. Cela se fait surtout en fonction du marché bancaire et du marché immobilier.

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